WALL-E (2008)

Film Disney WALL-E

Si l’on parle souvent de WALL-E comme un film profondément écologique, son charme vient principalement du grand moment de cinéma qu’il constitue. Chaque scène, chaque plan permettent d’assister à une maestria visuelle saisissante. De la poubelle que constitue la planète Terre jusqu’à l’immensité de l’espace, la maîtrise technique de Pixar permet de constamment osciller entre un réalisme étonnant et une féerie de tous les instants. On reste stupéfait par le volume que le studio parvient à donner au petit robot, qui en à peine quelques mots et à travers le simple mouvement de ses yeux parvient à mettre la honte à Hollywood. L’histoire d’amour entre WALL-E et Eve est quant à elle bouleversante. On se surprend à ressentir une sincère affection pour les deux personnage et passer en leur compagnie du rire aux larmes avec une évidence, une simplicité, une justesse qui font de WALL-E un monument à l’échelle du film d’animation, mais plus simplement, à l’échelle du cinéma.

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WALL-E (2008), 9.1 out of 10 based on 16 ratings


Volt, Star malgré lui (2009)

Quelle a fait du bien la nomination de John Lasseter au poste de directeur de Walt Disney Feature Animation ! Celui qui a grandement contribué au succès de Pixar n’est peut être pas un magicien mais le regain d’intérêt des long métrages Disney auquel on assiste depuis sa nomination ne doit rien au hasard. Le studio d’animation semble enfin décidé à se sortir les tripes et propose avec Volt sans aucun doute le meilleur film d’animation Disney depuis Lilo et Stitch.

La progrés réalisé depuis Bienvenue Chez Les Robinson saute au yeux. Techniquement, le film n’a enfin plus à rougir de la concurrence, mais c’est surtout le charme de son histoire et de ses personnages qui fait de Volt un divertissement majeur. Le scénario ne manque d’ailleurs pas d’humour et de finesse et pourra rappeler le parcours même du studio : star d’un show télévisé, Volt est convaincu de posséder des pouvoirs et devra redoubler d’effort pour accepter son statut de simple chien lorsqu’il découvre sa véritable nature. Pour  finalement retrouver le bonheur dans les choses les plus simples, l’amitié, l’amour. Sans doute les studios Disney se confrontèrent aux mêmes problèmes et trouvèrent finalement les mêmes résolutions. On se retrouve ainsi avec un film d’animation plein de sincérité qui parvient à ne pas renier son héritage tout en modernisant avec talent la formule. Et c’est précisément à travers sa justesse et sa retenue qu’il parvient à livrer une dernière scène au combien touchante. Une réussite.

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Volt, Star malgré lui (2009)


Toy Story 3 (2010)

Pixar semble détenir de l’or entre les mains ! Les films s’enchaînent et même lorsqu’on arrive au 3ème épisode d’une saga, la formule magique du studio fonctionne toujours autant, peut être même un peu plus à chaque fois. Toy Story 3 parvient donc une fois de plus à faire passer le spectateur du rire aux larmes en compagnie de personnages biens connus mais aussi de nouveaux arrivants qui aussi nombreux soient-ils, parviennent à tous contribuer à la bonne humeur communicative du film. On s’étonne encore, peut être à tord tant on devrait y être habitué, de la force avec laquelle Pixar parvient à proposer un récit plein de tendresse et de nostalgie à travers des personnages faits de plastique. La seule véritable question à se poser est peut être de déterminer si une fois de plus le studio est parvenu à se surpasser. Il semblerait que oui.

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Toy Story 3 (2010), 9.0 out of 10 based on 15 ratings


Toy Story 2 (2000)

Voir débarquer une suite à Toy Story tout juste 4 ans après sa sortie avait de quoi faire peur, d’autant plus lorsqu’on sait comment on considère les suites chez Disney. Oui mais là, on est chez Pixar, et ça se voit. Toy Story 2, s’il permet de voir une progression évidente dans la maîtrise de la 3D parvient surtout à surpasser son grand frère à tous les niveaux. Plus trépidant, plus drôle, toujours aussi original : alors que Disney a du mal à épouser de nouveau le succès qu’on connu Le Roi Lion ou Aladdin, Pixar, en toute tranquillité livre un divertissement qui atteint des sommets et qui conquiert le cœur du public en un instant. Impressionnant, quand on sait que le studio parviendra à faire encore mieux.

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Toy Story 2 (2000), 9.2 out of 10 based on 6 ratings


Toy Story (1996)

Dire que Disney a eu le nez creux lorsqu’un partenariat a été conclu avec les studios Pixar est un sacré euphémisme. Sans le savoir, la marque aux grande oreilles allait alors participer à l’avènement de créateurs géniaux et n’ayant jusqu’à aujourd’hui jamais sorti de film ne serait-ce que moyen. Précurseur dans l’univers de la 3D, Pixar est aujourd’hui le maître incontesté de la discipline, devançant de très loin dans le cœur des spectateurs ses concurrents. Difficile à imaginer à l’époque et pourtant, tous les ingrédients d’un bon Pixar sont là. Un univers original, des personnages attachants, un humour ravageur et un super duo sur lequel la majeur partie du film repose. Toy Story est ainsi un double événement dans l’histoire du cinéma : à la fois premier film d’animation en 3D à sortir au cinéma, il est surtout un excellent long métrage qui donnera à Pixar de solides bases pour toujours tenter de se dépasser.

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Toy Story (1996)


Tarzan (1999)

Visuellement, Tarzan est une sacrée réussite. En mêlant habillement 3D et peinture, on est souvent subjugué par l’aisance et la fluidité avec laquelle l’homme-singe se déplace. Tarzan ne saute pas uniquement de liane en liane, il glisse, bondit et virevolte dans un environnement qui ressemble parfois plus à une montagne russe qu’à une jungle. Mais une fois la surprise passée, on s’attarde finalement sur le savant mélange entre romance, action et musique. On a beau connaitre l’histoire, la justesse avec laquelle Disney dépeint les émotions aussi primaires que sincères de Tarzan touche forcément. Esthétiquement détonnant, Tarzan ne se contente ainsi pas de ravire les yeux.

Tarzan (1999),

Rox et Rouky (1981)

Une histoire d’amitié impossible poignante. Comme toujours, les animaux servent ici de leviers pour développer des émotions bien humaines et à la puissance évocatrice saisissante. On s’émeut devant le lien que parviennent à creer le chiot et le jeune renard pour finalement assister impuissant à leur séparation forcée. Si Rox et Rouky n’ont d’animal que l’allure, c’est belle et bien l’homme, sa cruauté et son incapacité à réaliser l’amitié que peuvent lier deux êtres que tout semble séparer qui touche le spectateur. A la fois optimise et terriblement sombre, le dessin animé expose de la plus belle des manière que l’homme et un loup pour l’homme et le loup également. Âmes sensibles, préparez votre boite de mouchoirs.

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Rox et Rouky (1981), 8.3 out of 10 based on 4 ratings


Robin des Bois (1974)

Un dessin animé qui respire la bonne humeur du début à la fin. Certes, on peut lui reprocher un manque de soin évident porté à l’animation, mais on perçoit à chaque instant la passion et la volonté de bien faire avec laquelle le long métrage a été produit. Un peu boudé par la critique, il reste un dessin animé très apprécié par le public, notamment les garçon qui ne peuvent généralement pas s’empêcher après avoir regardé Robin de Bois, de se prendre pour le valeureux chevalier qui vole aux richex pour donner aux pauvres. Clairement pas le meilleur dessin animé du studio, mais pas de quoi pour autant bouder son plaisir.

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Robin des Bois (1974), 7.5 out of 10 based on 4 ratings


Ratatouille (2007)

Avec Ratatouille, Pixar impose un un nouveau maître étalon en terme de 3D. Une qualité technique fabuleuse, qui sonne pourtant tellement juste qu’on a presque tendance à ne plus y faire attention, tout simplement subjugué par la cohérence entre visuel et narratif. On scotche bien entendu sur quelques scènes dans lesquelles on ose à peine imaginer le travail qu’il y a derrière (les toits de paris : un régal), mais on s’intéresse finalement plus à une histoire totalement originale et qui continue d’explorer l’homme et ce à quoi il aspire. Ratatouille tourne autour de soi, du dépassement de soi, une éloge à la volonté de création qui trouve à travers Remy, ce petit rat au combien un attachant, un formidable vecteur qui lui permet de venir directement atteindre le spectateur.  Devant un telle œuvre, à la profondeur inouïe, on aurait presque pu penser que Pixar avait atteint le sommet de son art.

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Ratatouille (2007), 9.4 out of 10 based on 8 ratings


Raiponce (2010)

Si le Princesse et la Grenouille faisait office de test pour les studios Disney qui renouait avec une 2D que l’on avait cru morte et enterrée, Raiponce étant très certainement au moins aussi attendu. Annoncé en 2007, année difficile créativement parlant pour les studios d’animation Disney, le projet avait lui aussi reçu tout le soutien de John Lasseter, directeur créatif nommé en 2008 : il avait laissé les créateurs totalement libres quant aux procédés utilisés. Convaincu que la 3D servirait à merveille l’univers féerique du conte, l’équipe n’avait pas souhaité passer en 2D, dans le seul but de marquer un retour au source symbolique.

Pourtant, retour au source il y a bien à la vue de ce Raiponce : Disney renoue ici avec un conte dans la grande lignée de Blanche Neige ou la Belle et la Bête, tout en apportant une touche de modernité savamment distillée. Il en ressort un film au rythme irréprochable, drôle, mais surtout très émouvant. La bande annonce avait d’ailleurs fait peur à certains, laissant entrevoir un film surtout comique, plus proche d’un Shrek par exemple. Au contraire, le film dévoile avant tout une très belle histoire d’amour. L’humour quant à lui, parvient à être efficace sans pour autant se rapprocher des tonalités un peu grasses qui caractérisent justement la série des Shrek.

Visuellement enfin, le film est une réussite à tous les niveaux. La 3D est ici travaillée à l’extrême : le long métrage ne renie pas complétement la 2D, certaines scènes se rapprochant esthétiquement parlant de la peinture. Mention spéciale à l’animation, irréprochable, donnant énormément de volume à des personnages dont la palette d’expression égale ce qu’un studio comme Pixar a déjà produit.

Après un Chicken Little indigne du studio et un Bienvenue chez les Robinsons assez médiocre, Raiponce réconcilie définitivement Disney et la 3D : si le studio parvient à combler le retard technique qu’il avait accumulé face à ces concurrents, le film ravie avant tout le spectateur grâce à son rythme et à la beauté de son conte raconté avec talent.

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Rating: 8.9/10 (22 votes cast)

Raiponce (2010), 8.9 out of 10 based on 22 ratings